Une tranche de Hidamari Sketch

Dans la catégorie « mieux vaut tard que jamais » voici mon avis sur la série Hidamari Sketch de Shaft, sortie au Japon en 2007 (hé oui…)

Hidamari Sketch est à la base un strip manga d’histoires en 4 cases (comme dans Azumanga Daioh) crée par Ume Aoki et publié dès en 2004.

L’histoire raconte le quotidien de quatre jeunes filles du lycée d’art Yamabuki, quotidien propice à moult gags bien entendu car Hidamari Sketch est avant tout un anime humoristique.

Et paf, 2007 / 2008, Shaft a pondu deux saisons loufoques au style propre du studio (et triple hit combo avec une 3ème saison en 2010). La première saison est intitulée basiquement Hidamari Sketch tandis que sa suite répond au doux nom de Hidamari Sketch × 365.

L’opening de Hidamari Sketch

Hidamari Sketch propose de la tranche de vie, fun et décalée. Chaque épisode est un jour de nos jeunes lycéennes sauf qu’à l’instar de la Mélancolie d’Haruhi, l’ordre chronologique n’est pas toujours respecté (effet de mode de l’époque ?). Mais en l’occurrence, dans une optique « gag », ce chamboulement n’est pas très dérangeant.

Malgré une certaine lenteur dans l’action, on s’attache aux personnages de la série et à la bonne humeur qui se dégage de l’ensemble. Les gags ne font pas dans l’explosion de rire et ne vous attendez pas à vous taper le cul par terre de poilade (il vaut mieux prévenir…). L’humour se veut plus fin et repose pour beaucoup sur les discussions entre les filles et pas seulement à du comique de situation.

Les personnages :

Nos héroïnes partagent le même résidence :


Toutes ressemblances avec un groupe de musique anglais seraient purement fortuites…

Yuno : Le personnage principal / Appartement 201 de la résidence Hidamari. C’est l’héroïne propre sur elle, kawai, un peu timide et maladroite, complètement moe en somme.

Miyako : Appartement 202. La voisine de Yuno. Elle vient de la campagne, elle est donc à la cool, marchant pied nu, bouffant tout ce qui passe sans jamais grossir et toujours de bonne humeur.

Hiro: Appartement 101. La fille réservée et introvertie, limite déjà femme au foyer et obsédée par les régimes.

Sae: Appartement 102. C’est l’adulte de la bande. Elle travaille en plus du lycée comme écrivain et se fait régulièrement pourchasser par son éditeur.

Sur le plan technique :

Niveau animation et design, Shaft assure un travail correct, sans fioritures. A noter tout de même les décors, avec pas mal d’éléments de décorations qui changent selon les plans. Ca donne de la vie à l’ensemble. Niveau réalisation, Akiyuki Shinbo (Pani Poni Dash) ne fait pas d’étincelle ce qui se ressent dans le rythme « lent » de l’anime.

Conclusion :

Hidamari Sketch est comme une paire de charentaises en hiver, ça fait du bien même si ce n’est pas le truc le plus délire du monde. Chaque épisode est une bonne dose de bonheur pour peu que vous rentriez dans la série. A tester avant d’adopter. Personnellement, j’ai adoré.

A noter que la série est toujours inédite en France.

Des images de Hidamari Sketch :

Un commentaire sur “Une tranche de Hidamari Sketch

  1. Cette série est du genre à regarder avec un sourire béat tout au long de l’épisode.

    L’anime est une bonne adaptation du manga et shaft livre une très bonne série avec une réalisation originale et très créative. J’ai été agréablement surpris à de nombreuses reprises.

    Bref, +1 sur cet avis 😉

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