I am Alive est bien vivant

Le jeu de mot pourri est fait, je peux passer aux choses sérieuses.

I am Alive était un projet de jeu « survival » présenté en 2008 par Ubisoft. En 3 ans, le projet est tombé dans la poubelle, puis dans l’oubli pour enfin refaire parler de lui récemment.

Fini le gros projet de création de méga franchise, I am Alive revient par la petite porte, celle du jeu dématérialisé via les plateformes de téléchargement sur PC, Xbox 360 et Playstation 3.

Quoi de neuf ? Le jeu conserve le nom de son héros : Adam, l’ambiance : mégalopole post-apocalytique et le moteur du jeu : la survie.

I am Alive
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Adam est donc un des rares survivants de Haventon, jadis ville rempli de building et aujourd’hui rempli de morts. Un mystérieux nuage toxique s’occupe de tuer tous êtres humains voulant se promener sur le plancher des vaches. Le salut pour les survivants passe donc par les hauteurs. Notre héros se déplace de building en building à la force de ces petits bras musclés. Ubisoft recycle donc une partie du gameplay d’Assassin’s Creed à y ajoutant la sauce survie. Car notre cher Adam va avoir fort à faire. La grimpette de building lui coutera de l’endurance qui, si elle tombe à zéro au mauvais moment, pourra placer le joueur en situation délicate, comme ne pas pouvoir s’enfuir. Idem pour sauter, courir, s’enfuir, il faudra donc veiller à ne pas trop s’exciter sous peine de tomber en rade, en général quand un des rares survivants un peu timbrés voudra occire notre cher héros.

Exploration, recherche, gestion d’item seront donc le quotidien du joueur. Adam a quand même un but autre que la survie en soi : retrouver sa famille disparue dans le chaos de fin du monde.

Ubisoft Shanghai a bossé sur l’IA des survivants-ennemis afin de donner un semblant de réalisme. Le joueur pourra ainsi intimider ses assaillants, soit en les menaçant d’une arme (même si elle est vide) soit en abattant le « leader » de groupe afin d’effrayer les suiveurs. Enfin, pour corser le tout, les points de sauvegarde se feront rare (proportionnellement au niveau de difficulté choisi) et il sera possible d’en débloquer en aider des NPC dans leurs quêtes… sans pour autant que cela soit obligatoire. Un moyen original de laisser le choix d’aider ou non les autres survivants sans pour autant déséquilibrer le jeu avec des items trop pipés si on les aide.

Promis pour début 2012 à prix « raisonnable » (comprendre : autour de 20€), I am Alive pourrait être une bonne surprise si toutes les promesses sont tenues. Ambiance graphique façon « The Road », plateforme – exploration façon Assassin’s Creed, 7h de jeu au compteur.

Rendez-vous l’an prochain pour savoir si l’attente en valait la peine.

Des visuels de I am Alive :